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Flamaelle : une artiste peintre Française

Marie Freisses, qui signe ses œuvres sous le nom de Flamaelle, peint depuis le début des années 2000 un monde où la nature devient langage, mémoire et refuge. Ses toiles, principalement réalisées à l’huile, s’ouvrent sur des paysages forestiers, des arbres, des ciels, des chemins : autant de présences vivantes qui invitent à la marche intérieure, à la rêverie et au réenchantement.

Son travail naît d’un long compagnonnage avec la peinture. Après des débuts faits de dessins et d’expérimentations acryliques, elle découvre en 2005 la matière de l’huile, dont la viscosité, la profondeur et la lenteur lui offrent un terrain d’expression durable. Dès lors, peindre devient pour elle une manière d’habiter le monde autrement, en laissant affleurer les émotions, les souvenirs, les sensations de lumière et les secrets des paysages.

Autodidacte, Flamaelle a nourri sa pratique de lectures, de musique et d’un imaginaire profondément lié aux littératures de l’imaginaire, domaine dans lequel elle a exercé le métier de bibliothécaire. Cette sensibilité nourrit une peinture à la frontière du réel et du rêvé, où l’arbre cesse d’être décor pour devenir figure, sentinelle, passage. Le chemin, la rivière, la trouée de lumière y prennent souvent valeur de signe, comme si chaque toile ouvrait vers un ailleurs habitable.

Après une première période enracinée en Provence, puis un cheminement nomade au contact d’autres paysages, Flamaelle choisit aujourd’hui de faire entendre la force de ce parcours et de rassembler ses œuvres au sein d’une démarche qu’elle nomme « Impromantisme » : une voie singulière, au croisement de l’impressionnisme et du romantisme, portée par la couleur, la lumière, la poésie du regard et le désir d’inviter le spectateur dans un espace de paix, de mystère et de sérénité.

Impromantisme : une fusion entre Impressionnisme et Romantisme

La peinture de Flamaelle naît d’une nécessité intérieure : celle de faire de la nature un lieu de passage entre le monde visible et l’espace intime de la mémoire, du rêve et du ressenti. Ses toiles, traversées d’arbres, de forêts, de ciels et de chemins, ne décrivent pas seulement un paysage ; elles en cherchent l’âme secrète. Elles proposent moins une vue qu’une expérience, moins une représentation qu’une halte, une respiration, une invitation à s’égarer avec douceur dans un territoire ré-enchanté.

Depuis ses débuts, la pratique de Flamaelle s’est construite dans la fidélité à l’huile, matière lente et profonde, dont la densité épouse son goût pour les atmosphères suspendues. Découverte en 2005, cette matière est devenue le lieu d’un dialogue patient avec la lumière, les nuances, les strates du souvenir et les métamorphoses du regard. Peindre, pour elle, revient à laisser émerger des mondes intérieurs où le réel se charge de silence, de vibration et de poésie.

Son parcours de bibliothécaire spécialisée en littératures de l’imaginaire a nourri une sensibilité à la fois visuelle, littéraire et symbolique. Les récits, les images mentales, les musiques intérieures ont peu à peu tissé la trame d’un univers pictural où l’arbre devient sentinelle, où le sentier devient appel, où la forêt devient seuil. Chaque toile semble ouvrir une porte vers un ailleurs familier, comme si l’imaginaire venait reconduire le spectateur vers une forme plus profonde de présence au monde.

Flamaelle nomme cette voie l’Impromantisme : un mot né du croisement entre l’impressionnisme et le romantisme, mais qui ne se contente pas d’en évoquer l’héritage. Il affirme une attitude, une manière de sentir avant de définir, de recevoir avant de construire, de laisser la peinture advenir dans l’alliance de l’émotion et de la lumière. L’Impromantisme n’est ni une école ni une doctrine, mais une manière d’habiter la toile avec intuition, liberté et ferveur, en faisant du paysage le miroir d’une vie intérieure.

Ainsi, son travail cherche à offrir au regard un lieu d’apaisement et d’élan, un espace où la nature redevient vaste, mystérieuse et accueillante. Dans ces paysages rêvés, réels ou réinventés, Flamaelle peint ce qui relie : le visible à l’invisible, la mémoire à la sensation, la contemplation au désir de paix. Sa peinture invite à franchir le seuil du monde ordinaire pour rejoindre, le temps d’une toile, un pays de silence habité.

Impromantisme et poésie

Impromantisme : « Démarche autodidacte, au croisement des courants impressionniste et romantique, indépendant des écoles contemporaines, puisant ses inspirations dans une recherche de couleurs et de lumière, poétique par essence littéraire ou le désir du peintre d’inviter le spectateur dans un paysage imaginé, souvent empreint d’une légère mélancolie joyeuse que les Japonais nomment Natsukachi et d’une atmosphère idéalisée propice aux rêveries et à la sérénité. »     

Flamaelle a forgé ce mot au courant de l’hiver 2026.

Aimant jouer avec les mots, sensible à la poésie du langage des oiseaux, elle a aussi créé son nom d’artiste, mêlant le prénom inventé de son personnage phare au jeu de rôle « Amaelle » aux initiales de celui qui a fait jaillir l’étincelle et le désir de partager son univers.

Âme à elle est devenue Flamme à elle.

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